Politique générale et positions

Nos principes et nos positions

Nos principes politiques, la lutte contre la post-vérité et nos engagements pour les droits et les libertés.

01 — Premier pilier

Le peuple plutôt que la finance#

Intérêts sociaux

Réduction des inégalités

L'une des principales raisons de se préoccuper du peuple avant la finance est la réduction des inégalités économiques. Une politique centrée sur les besoins du peuple vise à redistribuer plus équitablement les ressources, ce qui permet de réduire l'écart entre les riches et les pauvres. Cela se traduit par une société plus harmonieuse et moins sujette aux tensions sociales.

Amélioration du bien-être

Investir dans les services publics tels que l'éducation, la santé, et le logement améliore le bien-être général de la population. Des citoyens en bonne santé et bien éduqués sont plus productifs et peuvent contribuer plus efficacement à l'économie. Le bien-être social est aussi un indicateur important de la stabilité politique et sociale.

Renforcement de la cohésion sociale

Une politique orientée vers le peuple favorise la cohésion sociale en renforçant les liens communautaires et en promouvant l'inclusion sociale. Les personnes se sentent plus valorisées et intégrées, ce qui diminue le risque de marginalisation et de radicalisation.

Intérêts politiques et éthiques

Stabilité politique

Un peuple satisfait et bénéficiant d'un certain niveau de bien-être est moins susceptible de se révolter contre le gouvernement. La stabilité politique qui en résulte est bénéfique pour le développement économique, car elle crée un climat de confiance pour les investisseurs.

Justice sociale

D'un point de vue éthique, se préoccuper du peuple avant la finance incarne les principes de justice sociale et d'équité. Une société juste est une société où chaque individu a la possibilité de s'épanouir et de contribuer à la collectivité. Cela renforce le contrat social et la légitimité des institutions.

02 — Deuxième pilier

Les connaissances avant les dogmes#

Avantages

Décisions informées et efficaces

Les politiques publiques basées sur la connaissance sont plus susceptibles d'être efficaces, car elles reposent sur des données vérifiées et des analyses approfondies. Cela permet de mieux comprendre les problèmes, d'identifier les solutions les plus appropriées et de mettre en œuvre des actions qui ont une probabilité plus élevée de succès.

Adaptabilité et résilience

Une approche fondée sur la connaissance favorise l'adaptabilité et la résilience des politiques publiques. En utilisant des données actualisées et en s'appuyant sur la recherche, les gouvernements peuvent ajuster leurs stratégies en fonction des nouvelles informations et des évolutions contextuelles. Cela permet de réagir de manière plus agile aux crises et aux changements rapides.

Transparence et responsabilité

Les décisions basées sur la connaissance peuvent être plus transparentes, car elles reposent sur des faits vérifiables et des méthodes claires (et reproductibles). Cela renforce la responsabilité des décideurs publics, car leurs actions peuvent être évaluées de manière objective. Les citoyens peuvent mieux comprendre les raisons derrière les politiques et évaluer leur efficacité.

Points d'attention

Méthode et rigueur

La rigueur scientifique est essentielle pour piloter une action publique par la connaissance. Cela implique l'utilisation de méthodologies robustes, telles que des études contrôlées, des analyses statistiques et des revues par les pairs. La rigueur scientifique garantit que les conclusions tirées sont fiables et valides.

Collecte et disponibilité de la donnée

Une approche basée sur la connaissance nécessite une collecte systématique et exhaustive de données. Les données doivent être analysées de manière rigoureuse pour en extraire des informations pertinentes. Cela implique souvent l'utilisation de technologies avancées et de compétences spécialisées en analyse de données.

Évaluation continue

La rigueur scientifique implique également une évaluation continue des politiques publiques. Les programmes et les interventions doivent être constamment surveillés et évalués pour s'assurer qu'ils atteignent leurs objectifs et pour identifier les domaines nécessitant des ajustements.

Sources

[1]Thinking, Fast and Slow, de Daniel Kahneman (2011)

[2]Superforecasting: The Art and Science of Prediction, Philip E. Tetlock (2015)

[3]Building Capacity for Evidence-Informed Policy-Making, OCDE

[4]The Logic of Scientific Discovery, Karl Popper (1934)

[5]Nudge: Improving Decisions about Health, Wealth, and Happiness, Richard H. Thaler & Cass R. Sunstein, 2008

03 — Troisième pilier

Lutte contre la post-vérité#

C'est quoi ?

La post-vérité est un concept désignant une situation où les faits objectifs ont moins d'importance pour l'opinion publique que les appels à l'émotion et aux croyances personnelles. La post-vérité reflète une culture politique et médiatique où les faits et les preuves sont souvent relégués au second plan par rapport aux sentiments, aux opinions et aux croyances subjectives.

Comme souvent, Wikipédia explique bien les choses : https://fr.wikipedia.org/wiki/Postvérité

Caractéristiques

  • Émotion et croyances personnelles : les informations qui suscitent une forte réaction émotionnelle tendent à dominer le discours public, même si elles ne sont pas basées sur des faits vérifiables.
  • Relativisme de la vérité : la vérité devient relative et subjective, chaque individu ou groupe pouvant avoir sa propre version de la réalité.
  • Propagation de fausses informations : les rumeurs, les fausses informations et la désinformation se propagent rapidement.
  • Méfiance envers les sources officielles : il y a une méfiance croissante envers les médias traditionnels, les experts et les institutions scientifiques, souvent perçus comme biaisés ou corrompus.

Implications

Implications sociales et politiques

  • Érosion de la démocratie
    • En l'absence de faits objectifs, il devient plus facile de manipuler l'opinion publique par des mensonges et des distorsions de la réalité.
    • Le débat public se dégrade lorsque les discussions sont basées sur des émotions plutôt que sur des arguments rationnels et des preuves solides.
  • Polarisation de la société
    • La propagation de fausses informations et de théories farfelues contribue à la polarisation, fragmentant la société en groupes antagonistes.
    • Les croyances basées sur des émotions fortes peuvent mener à la radicalisation et à des comportements extrémistes.

Implications économiques

  • Perte de confiance
    • La méfiance envers les institutions financières, les entreprises et les régulateurs peut déstabiliser les marchés et affaiblir l'économie.
    • Le scepticisme à l'égard de la science et de la technologie peut freiner l'innovation et le progrès économique.

Implications sanitaires et environnementales

  • Santé publique
    • La diffusion de fausses informations sur des questions de santé, comme les vaccins, peut avoir des conséquences désastreuses sur la santé publique. On constate aujourd'hui un retour de maladies que l'on pensait disparues faute de couverture vaccinale.
    • En période de crise sanitaire, la propagation de rumeurs et de fausses nouvelles peut compliquer la gestion de la crise et mettre des vies en danger.
  • Environnement
    • La dénégation des preuves scientifiques concernant le changement climatique retarde la mise en œuvre de politiques nécessaires pour lutter contre ce phénomène.

Moyens de lutte

  • Éducation et esprit critique
    • Enseigner aux citoyens à analyser et à évaluer de manière critique les informations qu'ils reçoivent.
    • Promouvoir la compréhension des méthodes scientifiques et l'importance des preuves factuelles.
  • Responsabilité des médias
    • Encourager les médias à respecter des normes élevées de vérification des faits et à éviter la propagation de rumeurs non vérifiées.
    • Soutenir les initiatives de vérification des faits et promouvoir leur rôle dans le maintien de l'intégrité de l'information.
  • Réglementation des réseaux sociaux
    • Imposer des règles aux plateformes de réseaux sociaux pour limiter la propagation de fausses nouvelles et de contenus trompeurs.
    • Exiger une plus grande transparence sur les algorithmes qui influencent la diffusion de l'information en ligne.
04 — Discriminations

Laïcité, LGBTQI+, féminisme…#

La ligne générale est simple et pourrait être résumée en quelques mots : être conforme à la lettre et esprit de la devise française : Liberté, Égalité, Fraternité.

Notre engagement pour la laïcité, les droits LGBTQI+ et le féminisme s'enracine profondément dans les valeurs de la République française. La laïcité garantit la liberté de conscience et l'égalité de tous devant la loi, sans distinction de religion. En promouvant les droits LGBTQI+, nous défendons la liberté individuelle et combattons toutes les formes de discrimination fondées sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre. Le féminisme, quant à lui, est une lutte pour l'égalité des sexes, visant à éliminer les injustices et les inégalités structurelles qui touchent les femmes. Ensemble, ces principes incarnent notre engagement à réaliser pleinement la devise nationale de Liberté, Égalité, Fraternité, en assurant que chaque individu, quelle que soit son origine, son sexe, ou son orientation, puisse vivre librement et dignement.

Wokisme

Nous revendiquons le terme « wokisme » comme un mot-valise qui incarne un engagement pour la reconnaissance et la défense des minorités. Être « woke » signifie être éveillé aux injustices et aux discriminations qui perdurent dans notre société. C'est un appel à l'action pour promouvoir l'égalité et la justice sociale. Bref, être woke, c'est revendiquer l'esprit et la lettre de la devise française : Liberté, Égalité, Fraternité. En nous appropriant ce terme, nous affirmons notre détermination à lutter contre toutes les formes de discrimination et à bâtir une société plus inclusive et respectueuse des différences.

Le wokisme, ce n'est pas la censure, et ça ne l'a jamais été.

Limites à la laïcité

Les dérives sectaires ne sont pas incluses dans le principe de laïcité. La laïcité garantit la liberté de conscience et la séparation des Églises et de l'État, mais elle n'implique pas la tolérance de pratiques qui portent atteinte aux droits fondamentaux et à la dignité des individus. Les dérives sectaires, caractérisées par des manipulations mentales, des pressions psychologiques et des comportements coercitifs, sont contraires aux valeurs de Liberté, Égalité, Fraternité. L'État a le devoir de protéger les citoyens contre de telles influences destructrices et de veiller à ce que la liberté de conscience ne soit pas détournée pour justifier des abus. La laïcité, en tant que cadre protecteur des libertés individuelles, doit également être un rempart contre les dérives sectaires.

Porter un habit par choix ne porte pas atteinte aux droits fondamentaux, ni à la dignité.

L'État doit, sans condition, protéger les apostats.