Foire aux questions

Oui, on assume

Des anecdotes relatives au mouvement, et les questions que tout le monde pose d'abord.

01 — Question

Pourquoi « MERDE » ?#

Tout d'abord, si la candidature de Coluche est, aujourd'hui encore, un exemple, alors, l'humour en politique doit encore exister. L'objectif est une politique sérieuse et solide, avec un emballage plus léger.

L'utilisation d'un acronyme provocateur et humoristique comme « MERDE » pour le nom d'un mouvement comme le nôtre peut se justifier de plusieurs manières, dans tous les cas, il faut le comprendre comme le juron populaire :

  1. L'objet c'est d'attirer de la lumière sur une campagne très courte dans le temps. Il faut capter l'attention d'un public au sein d'un paysage politique saturé. Le postulat est qu'un nom provocateur et humoristique suscite la curiosité et pousse les gens à en savoir plus sur les idées.
  2. Dans un décor où chacun revêt son plus bel apparat, l'utilisation de la vulgarité symbolise un rejet des normes et des conventions établies par une classe politique. Cela envoie un message clair de rupture avec les pratiques politiques traditionnelles : vous nous ferez confiance pour nos actions, pas pour le prix de notre costume.
  3. L'adoption d'un langage populaire vise à nous garder proche du peuple. En ajoutant une touche d'humour, le mouvement montre qu'il est capable de rire de lui-même et de ne pas se prendre trop au sérieux, ce qui peut être rafraîchissant dans ce monde politique.
  4. La vulgarité exprime une colère légitime et un ras-le-bol face aux injustices sociales, économiques et environnementales.
  5. En utilisant un terme vulgaire, le mouvement vise à imposer des mots qui rompent avec une habituelle langue de bois. Ce n'est pas le langage qui compte, mais les actions et les idées. L'humour aide à dédramatiser et à rendre cette démarche plus ludique, encourageant les gens à repenser leurs propres préjugés linguistiques.
02 — Question

« À portée de baffe », vraiment ?#

Nous proposons des assemblées publiques régulières où l'élu rend compte de son activité, prêt à faire face aux critiques et à écouter les retours des citoyens.

03 — Question

Et quand vous vous trompez ?#

Post-mortem documenté : pour chaque échec, les raisons sont écrites, détaillées et publiées. Admettre une erreur est plus difficile que la dissimuler — c'est précisément l'intérêt.