Ingérences étrangères

Qui cherche à peser sur nos débats ?

Cinq dossiers sur les opérations d’influence, les cyberattaques et les pressions étrangères visant la France et d’autres pays. Chaque fait distingue ce qui est établi, qui l’attribue et ce qui reste incertain.

01 — Dossiers par pays

Choisir un dossier

Les faits sont séparés entre opérations visant la France et opérations visant d’autres pays. L’origine d’une entreprise ne prouve pas une commande de son gouvernement.

Russie

Fédération de Russie

Opérations d’influence et cyberopérations imputées à des acteurs russes par les autorités françaises et leurs partenaires. Chaque dossier distingue l’attribution à un réseau, à un service ou à l’État.
8faits en France
5faits ailleurs
États-Unis

États-Unis

Espionnage étatique, interventions historiques et pouvoir des plateformes américaines à l’étranger. Le pays d’une entreprise selon son contrôle ne se confond pas avec une opération du gouvernement américain.
8faits en France
6faits ailleurs
Chine

République populaire de Chine

Cyberespionnage imputé à des groupes liés à l’État chinois, campagnes d’influence et pressions économiques. Les attributions françaises et alliées sont distinguées des soupçons qui ne prouvent pas un contrôle de Pékin.
3faits en France
7faits ailleurs
Ukraine

Ukraine

Fiche relationnelle consacrée à la relation franco-ukrainienne et à la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine. Aucun dossier d’ingérence ukrainienne visant la France n’est publié ici faute d’éléments documentés répondant aux critères de la série.
0faits en France
0faits ailleurs
Canada

Canada

Le Canada entretient une relation étroite avec la France. La recherche documentaire n’a pas identifié d’opération canadienne vérifiée visant à manipuler le débat public ou les institutions françaises. La fiche distingue l’ingérence clandestine de l’influence diplomatique ouverte et conserve un cas historique d’intervention internationale avec ses limites.
0faits en France
1faits ailleurs
02 — Méthode

Attribuer sans extrapoler#

Un fait peut être documenté sans que l’auteur soit identifié avec certitude. Nous indiquons donc séparément les faits observés, le niveau d’attribution et les limites des sources. Une attribution officielle est rapportée comme telle; une accusation ou une enquête en cours n’est pas présentée comme une décision définitive.

Pour les entreprises, le pays est celui de leur contrôle majoritaire ou de leurs dirigeants, conformément à la règle éditoriale de ce dossier. Cela classe l’entreprise par pays, mais ne transforme pas un acte privé en opération gouvernementale. Pour le cyber, nous précisons qui attribue l’attaque, à quel groupe ou service, et sur quels éléments publics.

Les références numérotées renvoient aux sources de chaque dossier. Les dossiers sont mis à jour à mesure que de nouvelles pièces fiables deviennent publiques.